Une vie fascinante à Palerme

Mon expérience personnelle à Palerme.

11836747_10207240949882999_7327538474498812988_n  Je m’appelle Dyaa Mubaidden. J’ai eu l’occasion de vivre une expérience à Palerme, une ville située dans le sud de l’Italie. Palerme est une ville culturellement riche, en architecture, art et culture. Il y a de nombreux musées, de bibliothèques publiques, d’art de rue, en particulier dans le centre de Palerme.

J’ai vraiment été très surprise par la vie nocturne : Palerme ne dort jamais et les rues sont toujours bondées de voitures, de personnes, buvant, mangeant, dansant et se relaxant. Mes endroits préférés, « Chiavettieri », « Piazza Magione », « Piazza Marina » et « Vucciria », se trouvent dans le centre de la ville. Nous y allions la nuit, mes amis et moi, pour nous détendre et rencontrer d’autres personnes.

Moi, ce que j’aimais le plus à Palerme, c’était la nourriture. Je l’ai adorée surtout la cuisine de rue : ce n’est pas cher du tout et délicieux que vous deviez tout essayer : fruits de mer, poissons, « Panino con panelle »… etc. Vous pouviez la trouver où que vous alliez à Palerme. Vous n’aviez pas besoin de vous asseoir à table et payer le prix fort, il suffit d’acheter et d’en profiter.

Le seul problème auquel j’étais confronté c’était l’anglais. C’est tellement difficile de trouver une personne qui parle ou comprend l’anglais. Pas seulement à Palerme mais dans différentes villes d’Italie, en particulier dans le sud. Parfois, il est important qu’une personne qui parle italien vous accompagne.

 

 

Sacrés aimants !

IMG_5278  Rendre visite à mon réfrigérateur est une habitude que j’aime souvent faire (ce n’est pas que maintenant je n’aime pas) mais maintenant, cela va au-delà que de prendre quelque chose à manger. Je finis toujours avec un flot ininterrompu de souvenirs provenant de tous ces aimants, achetés à chaque endroit que j’ai visité.

Je suis revenu avec des milliers de photos et beaucoup de souvenirs, des choses pouvant me réconforter quand je deviens nostalgique. Mais, la plupart du temps, ce qui vous manque, ne peut pas être ranimé avec une photo ou un souvenir. C’est quelque chose que vous perdez au moment où vous la quittez. Pour la première fois, au Portugal, je me suis trouvée. La culture m’a permis ainsi qu’aux autres participants (qui sont devenus ma famille) de goûter au sentiment de liberté. Pas de pression sociale ni de jugements portés sur qui vous êtes. Deux mois se sont déjà écoulés depuis mon retour et je me réveille chaque matin, avec l’envie de ressentir la même chose. J’ai gardé un contact quotidien avec mes amis. Nous échangeons nos idées, nous nous exprimons sur combien la vie a changé pour nous. Nous étions acceptés et respectés sans faire aucun effort.

20150730_124819Un ami portugais m’a dit, une fois, alors que nous nous disions au revoir : Maintenant, tu sais ce que tu veux et tu peux aller au bout de tes idées ! N’ai-je rencontré que des personnes sages ou toutes les personnes au Portugal le sont-elles ?

 

Bref, j’ai oublié ce que je voulais prendre du frigo.

 

 

 

 

 

 

Sarah Qabbani

 

 

Souvenirs à garder

IMG-20150908-WA0033

A chaque fois que vous faites défiler vos photos, vous trouvez un nouveau dossier lié à des dates précises que vous êtes à la fois excitée et effrayée d’ouvrir.

faro fetsival Le temps passe et vous pensez que votre mémoire est trop faible pour se rappeler de toutes ces images pleines de couleur. Vous pensez qu’avec le temps, toutes ces expériences vécues, toutes ces personnes rencontrées, tous ces moments magiques partagés avec elles seront oubliés comme s’ils n’étaient que des passagers passés pour un moment puis sont repartis.

Comme si vous n’alliez pas ressentir de douleur à leur départ…mais cette mémoire faible, pour la première fois, ridiculement et sarcastiquement vous fait défaut. Les plus petits détails, vous frapperont soudainement et resteront devant vos yeux, pour le reste de votre vie…aïe.

20150612_111019

La vie continue…c’est comme ça, on ne peut rien y faire. Et pourtant, en avançant, vous restez accroché au passé, en pensant à toutes ces petites leçons qui vous ont appris comment vous battre et aller de l’avant et c’est ce que vos faites, vous vous battez puis vous allez de l’avant.

Maintenant, je suis de retour au pays où je travaille avec toutes ces bobines de cinéma qui recueillant toute l’histoire du cinéma, du peuple et de la culture. Nous essayons de les nettoyer et les conserver comme si nous restaurions la mémoire d’une nation.

Il a fallu que j’aille au Portugal pour comprendre la valeur d’une mémoire et de revenir au Liban pour comprendre l’importance de la préserver.

Maintenant, je suis très chanceuse d’avoir vécu et entretenu ces moments incroyables avec l’équipe CaBuReRa qui m’accompagnera tout au long de ma vie.

IMG-20150908-WA0056

Reem El Mohtar

 

Le stage d’Ana Barreto chez MAPS

MAPS

Après 3 mois passé à Beyrouth, j’ai commencé à travailler chez MAPS, à Faro, une ville de la célèbre région du sud du Portugal, Algarve.

MAPS – Movimento de Apoio à Problemática da Sida est une organisation privée à but non-lucratif, créée le 13 mai 1992.

La mission de MAPS est de développer, promouvoir et assurer les services à la communauté pour répondre aux problèmes sociaux, tels que le VIH/SIDA, la dépendance aux drogues, la sexualité, les sans-abris, les immigrants, les minorités ethniques et les groupes discriminés. Elle vise à contribuer au traitement, au développement social, l’intégration, l’inclusion sociale, la prévention et la sensibilisation aux questions de politiques. En fait, MAPS souhaite transmettre ses valeurs de responsabilité sociale, solidarité, d’éthique, de dévouement, de justice sociale, d’engagement, de professionnalisme, d’intégrité, d’ambition, de transparence, d’efficience, de collaboration, de participation et d’unité à ceux qui s’impliquent. La photo suivante représente bien la belle équipe avec laquelle je travaillais (je suis derrière le papier orange en haut à gauche).

Ana 1 05oct2015

Maps a plusieurs projets en cours auxquels je participe à quelques uns d’entre eux tels que:

CENTRO DE ALOJAMENTO TEMPORÁRIO (CAT)

Il accueille des individus en rupture sociale (des sans abris), sans problèmes physique ou psychologique qui nécessitent une attention médicale particulière. Ce projet vise à intégrer dans la société des personnes qui ont souffert d’exclusion sociale. L’intervention est basée sur la prise en charge et le suivi des clients, cherchant à renforcer les compétences et les habitudes quotidiennes (hygiène, routines quotidiennes, soins personnels). Ce projet implique neuf clients.

CENTRO DE ATENDIMENTO E ACOMPANHAMENTO PSICOSSOCIAL (CAAPS)

Il favorise les services de soins psychosociaux, le contrôle au niveau individuel et familial avec l’objectif d’intégration sociale à travers la formation. Dans le même temps, mène des activités psychosociales pour le groupe cible. Ce projet soutient, mensuellement, entre 35 et 60 clients.

SERVIÇO DE APOIO DOMICILIÁRIO (SAD)

Il fournit des soins à domicile à des personnes qui sont infectées ou affectées par le VIH/SIDA, un soutien psychologique, une hygiène personnelle et domestique, de la nourriture, de la lessive, le transport et des services de soins médicaux, la préparation et l’administration des médicaments. Ce projet comprend 15 clients.

RESIDÊNCIA COLMEIA

Il soutient, à titre temporaire, les sans abris atteints de VIH/SIDA. Ce projet accueille les clients, encourage leur autonomisation et leur intégration sociale. Il comprend 5 clients.

EQUIPAS DE APOIO SOCIAL DIRECTO (EASD)

Cette équipe multidisciplinaire offre un soutien individualisé à des personnes ayant des problèmes spécifiques et encourage la réduction des comportements à risque. L’intervention est effectuée quotidiennement par des visites de terrain, offrant : du matériel aseptisé, la distribution de matériel de prévention, soutien social et psychologique et les informations et l’éducation liées à la santé. Ce projet conduit des campagnes de sensibilisation dans les écoles et pour la communauté. Il prend en charge, en moyenne, tous les mois, de deux cents clients.

AS MADALENAS II

Il est dirigé vers les travailleurs du sexe et les clients du commerce sexuel, où ils peuvent bénéficier du planning familial et d’un soutien médical, faire des tests pour les MST, bénéficier d’une vaccination gratuite (hépatite B, tétanos, et diphtérie), d’un soutien psychosocial, de conseil, d’un endroit pour faire la lessive et prendre des douches, d’une banque de vêtements, d’une médiation linguistique, de transport et des conseils pour des problèmes juridiques. Ce projet vient en aide à environ 150 personnes tous les mois.

CUIDA-TE!

Ce projet vise à contribuer à la réduction de l’usage des drogues, afin de promouvoir la réduction des infections transmissibles sexuellement et par le sang, de fournir l’analyse VIH et de rapprocher le groupe cible vers les services sociaux et les établissements de santé.

PROMOTION D’AUTRES PROGRAMMES ET DE CAMPAGNES

La Campagne Preservativa-te vise à contribuer à la réduction de la prévalence du VIH/SIDA et autres maladies sexuellement transmissibles dans la communauté. Dans la prochaine photo, vous pouvez me voir en action !

Ana 2 05oct2015

Je vous remercie pour cette merveilleuse expérience !

Ana Barreto

 

Les souvenirs de voyage…les meilleurs souvenirs que j’ai

11701235_10153342100250239_1657258148206450914_n

Pour moi, aller à l’aventure, signifie commencer par réfléchir où tu veux aller ou ce que tu as envie de faire tout en étant complètement ouverte à d’autres opportunités car ce sont les choses imprévues qui créent les meilleurs souvenirs.

Il n’est pas malvenu de dire que prendre un mauvais tournant c’est une bénédiction qui est déguisée mais soyons honnête, on ne le réalise qu’après. Les chances sont les photos de quelqu’un ou un voyage qui vous a inspiré pour prendre un billet aller-retour tout de suite.

11745816_10153353403430239_5012756064876642926_n

Peut-être que le mien vous inspire maintenant. Vous rêvez de vous rendre dans les endroits que vous avez vus sur les photos et une fois que vous y êtes, vous voulez avoir une photo similaire. Mais devez créer vos propres paysages.

En découvrant des endroits au hasard et en vous perdant, vous trouverez des coins aussi beaux qu’uniques, à capturer.

Vous montrerez à vos amis et famille, vos photos de vacances qui seront un peu plus intéressantes.

11754269_10153357500265239_167558916696538643_n

Les souvenirs de voyage permettent de garder les choses en mémoire et de les avoir ensemble même si on ne les met pas dans un album. Si j’ai appris quelque chose de toute cette expérience c’est que les souvenirs sont l’une des choses les plus importantes que l’on possède. Chaque jour passé en Palestine sont une superbe aventure et retourner à mon ancienne vie est déjà un gros challenge en soi.

485

Nous vivons au jour le jour, faisant face à des défis et des aventures dans la réalité dans laquelle nous vivons. Ce fut un honneur d’avoir pu faire partie de cette vie, ici.

Nos souvenirs sont les héros qui sacrifient leurs vies chaque jour pour cette terre. Les checkpoints que nous devons traverser d’une ville à l’autre, l’attente pendant des heures jusqu’à ce que les soldats décident de bien vouloir vous laisser passer. Chaque jour en Palestine est écrit dans l’Histoire et je suis fière d’en faire partie.

12038039_10153527418315239_92373803555945970_n

 

 

Olivia Odeh

 

 

 

Un nouveau regard…de nouvelles perspectives

hcnffssuujvvgl1y10anr2fp04t7u353

Un ami, m’a récemment dit : c’est vrai que tu vas revenir à ton ancienne vie mais rappelle-toi que tu y retournes avec un nouveau regard et tu vas commencer à voir les choses sous une autre perspective. Tu seras étonnée d’agir différemment même dans les mêmes situations auxquelles tu faisais face qu’auparavant. Mais, cela fait partie du changement, devenir adulte. Donc prends ton temps parce que tu auras besoin de beaucoup de temps pour te comprendre et connaître tes positions et savoir où tu vas. Puisqu’on s’inquiète souvent de ce qu’on doit accomplir a parfois, nous sommes victimes du temps et quand on réfléchit à la longue liste de choses à faire, on réalise qu’on a encore du travail à faire sur soi.

Facebook-20150608-120525 

Je dois avouer que le premier moi au Portugal était le plus difficile mais cela me préparait simplement au meilleur qui était encore à venir. J‘étais dans un environnement auquel jamais je n’aurais pu, ne serait-ce que penser, accepter d‘y évoluer. Mais c’est la clé de la vie, je suppose que, quelquefois, il faut se battre contre ce que vous pensez connaître. A mon avis, c’était l’expérience la plus libératrice, vous devez grandir et faire face à vos peurs dans le but d’explorer ce que vous voulez réellement dans la vie.

 

C’était la première fois que je voyageais toute seule, à des milliers de kilomètres de toutes les personnes que j’ai jamais connues. C’était un vrai challenge mais je savais que j’étais chanceuse de pouvoir vivre une telle expérience. Je me suis rendue compte que j’étais en train de vivre les meilleurs moments de ma vie, je riais aux éclats à chaque seconde. J’ai gagné en expérience pour une éternité et qui a complètement bouleversé ma vie et mon monde. J’ai gagné des amis et une famille qui ne me quittera jamais. Je me suis trouvée et plus important encore, tout le long, je n’étais que moi, seulement moi, Natalie.

 11997859_10206308437582605_41109771_n

12087992_10156238476070160_680186407176584588_n

Natalie Esmail

Mon stage à ECOS

Cela fait trois mois que je suis revenue de Jordanie et je suis de retour dans ma ville natale (Faro) pour mon deuxième stage à CaBuReRa. J’ai commencé le 10 août à ECOS – Cooperativa de Educação, Cooperação e Desenvolvimento, CRL. J’ai rejoint l’équipe du projet Algarve 2020 – Um Contrato Jovem, un projet sur la participation des jeunes, dans le cadre de la communication de l’évènement du projet « Fórum Juventude Algarve ».

Depuis le début du mois d’octobre, j’ai également rejoint l’équipe Round-trip, un autre projet d’ECOS participant à la communication du projet. Round-Trip concerne la citoyenneté active et démocratique. C’était un défi d’apprendre tous les jours de nouvelles choses dans mon domaine d’études. Ce fut une bonne expérience et l’équipe d’ECOS a été très accueillante dès le début.

A propos d’ECOS :

ECOS – Coopération éducative et développement, CRL est une organisation enregistrée depuis janvier 2010 ayant pour but de répondre à deux challenges :

  • Contribuer à la promotion et à la reconnaissance d’une éducation non formelle comme méthodologie pour le développement humain et la transformation sociale ;
  • Contribuer à l’intégration sociale et unitaire comme agent de développement.

 

Sara 19oct2015 1

Les bureaux d’ECOS

Sara 19oct2015 2 (1)

« Si tu vis, vis librement, ou meurt, comme les arbres, debout »

A quel point est-ce que le Portugal te manque ? Autant que j’ai inhalé de gaz lacrymogène cette semaine ».

 Picture1

Ce qui me manque à Faro ce n’est pas seulement m’asseoir près de la marina et y sentir l’agréable brise d’air, ce qui me manque, c’est « la liberté ».

Mahmoud Darwish, un poète palestinien a écrit « Si tu vis, vis librement, ou meurt, comme les arbres, debout ».

Il ne m’est d’aucune utilité d’avoir un port de plaisance à Bethlehem pour sentir que je suis libre, mais ne pas inhaler de gaz lacrymogène, l’est.

Depuis le mois dernier, notre mode de vie en Palestine s’est transformé en « mode actif de résistance». Ce n’était pas par choix, pas pur faire de la politique, c’est la réalité, tout le monde pense que ce n’est que de la politique mais en fait, la « politique c’est ma vie ».

 

La seule chose pour laquelle je me battais quand j’étais à l’étranger, c’était pour sortir de mon lit chaque matin. Je voulais créer à chaque minute, un bon souvenir. Je ne dormais pas beaucoup non plus à Bethlehem car ces derniers temps, j’ai essayé de contacter toutes les personnes que je connaissais pour savoir si elles allaient bien ou peut-être pour avoir un dernier bon souvenir car peut-être que ce serait ma dernière conversation !

 

Bethleem ressemble à une petite prison, tout le monde connaît tout le monde, et c’est ce qui rend les choses d’autant plus difficiles car on ne sait pas qui sera le prochain. Qui, demain, ne sera plus qu’une photo sur un poster ? Une seule balle a suffit pour que j’aie une réponse à ma question, la balle qui a tué mon ami Mutaz, la semaine dernière.

 

Vivre dans cette crainte est différent parce que je n’ai pas peur de perdre quelqu’un que je connais, j’ai peur de perdre toutes les personnes que je connais. Et dans cette perspective, j’ai décidé de profiter de chaque minute avec joie, amour et pardon. Maintenant, je choisis d’être plus forte et plus heureuse.

Aujourd’hui, je décide de résister, de lutter contre la réalité et de vivre, debout, comme un arbre.

 Picture2

 

Mon expérience au Liban

L’un des premiers projets sur lequel j’ai travaillé ici, au Portugal, est Slowmed. C’est aussi un projet IEVP CBCMED concernant l’Alimentation comme moyen de dialogue dans le contexte méditerranéen, en partenariat avec 6 pays : le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Egypte, le Liban et la Palestine. Je pourrais parler du projet en soi mais ce n’était pas la chose la plus importante, rencontrer des gens l’était.

Monica 30oct2015 1

J’ai rencontré de nombreuses nouvelles personnes et eu la chance d’être avec des personnes du pays dont je revenais, c’était en quelque sorte comme si je revivais les souvenirs de l’expérience CaBuReRa au Liban mais avec un plus, parce qu’il y avait plus de gens.

C’était vraiment incroyable de montrer ma région (Algarve), présenter mes traditions, ma cuisine, mon patrimoine à des personnes qui n’avaient jamais été là et voulaient vraiment goûter aux spécialités culinaires, écouter les histoires, découvrir des endroits…

Monica 30oct2015 2

Il y avait différent types de personnes, les uns réservés, les autres plus extravertis, parlant avec tout le monde (moi y compris) et voulant vivre et profitant de tout.

C’était vraiment une expérience enrichissante à tous points de vue. D’abord, j’ai pu résoudre un problème : je voulais envoyer un cadeau à mes amis au Liban, et grâce à Patricia, j’ai pu le faire – elle est entrée en contact avec Ahmed et tout a été fait. Incroyable ce que le monde est petit…

Monica 30oct2015 3

Deuxièmement, je pouvais à nouveau goûter les saveurs et les odeurs qui me manquaient déjà.

Troisièmement, c’était une fructueuse expérience, à tous les niveaux…Je me rappelle que le groupe qui plaisantait et riait toujours était celui de Palestine. L’un d’entre eux m’a dit (après que je lui ai dit qu’ils étaient fous) qu’ils avaient besoin de se divertir et profiter de chaque moment, d’être heureux quand le bonheur est présent … nul besoin d’en dire davantage !

Monica 30oct2015 4

 

 

Mónica Mendonça

 

Des jours inoubliables

A mon avis, les leçons de vie sont plus précieuses et nous enseignent plus de choses que les théories apprises à l’école. Cette mobilité m’a donné l’opportunité d’apprendre des leçons en expérimentant un mode de vie différent de celui auquel je suis habituée. Vivre trois mois à Faro, au Portugal m’a aidé à comprendre les leçons cachées derrière chaque problème auquel j’ai fait face. Jour après jour, je remarque la grande différence que cette mobilité a eue sur moi, ma vie et la touche spéciale qu’elle y a ajoutée.

 

Picture1

 

Oui, il est vrai que « voyager vous laisse sans voix puis vous rend conteur d’histoires ». Et il est que j’ai rendu ma famille dingue à force de m’entendre raconter les mêmes histoires de ces trois derniers mois.

 

Picture21

 

Ce sont les personnes qui ont fait de cette mobilité un moment inoubliable, ces personnes avec qui j’ai des souvenirs et des histoires qui méritent d’être racontées non pas une fois mais des mille fois.

 

 

Picture15

 

 

 

Ces journées inoubliables m’ont appris qu’un jour passé sans un sourire dessiné sur votre joli petit visage est un jour gâché.

 

Picture155

Dalia Lubbadeh